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Ces misérables contrats font partie de la panoplie gouvernementale pour embellir les chiffres du chômage en faisant semblant de régler le problème, mais non seulement ils ne remplissent pas l’objectif affiché mais ils appauvrissent les chômeurs qui les signent,? Ils leur sont souvent prescrits sous la contrainte : ainsi, ils peuvent s’assimiler à du travail forcé ou obligatoire «en tant que méthode de mobilisation et d’utilisation de la main-d’œuvre à des fins de développement économique», ce qu’interdit la Convention n°105 de l’OIT du 25 juin 1957 dont la France est signataire.Face à cette entourloupe statistique et financière, si la mobilisation traditionnelle est impossible, alors la lutte doit s’exercer sur le terrain juridique, de manière individuelle ou collective (comme elle le fut en 2004 avec les « Recalculés », ou telle qu’elle se poursuit actuellement avec les EVS). On vous a obligé à signer et à vous faire bosser pour trois cacahuètes ? Obligez-les à en payer le prix.

Des objectifs inconciliables : La Cour des comptes le dit elle-même, les contrats aidés « poursuivent deux objectifs difficilement conciliables ». Ils ont normalement vocation à assurer une insertion professionnelle ; or pour cela il est nécessaire d’assister les salariés à travers un suivi et un accompagnement renforcé. Cela est difficilement compatible avec la politique à court terme concernant l’emploi, à savoir faire baisser le nombre de chômeurs à tout prix.

Une efficacité mise en doute : Premier constat de la Cour des Comptes : les dispositions de la loi de 2008 destinées à améliorer la qualité des contrats aidés n’ont pas été mises en œuvre. Lire la suite ICI

 et

Une des raisons de ce bilan négatif est un accompagnement « insuffisant » de ses bénéficiaires. « Les contrats aidés ont essentiellement une finalité d’insertion professionnelle, voire sociale, des personnes les plus éloignées de l’emploi », rappelle la Cour des comptes. « Pour progresser, […] les bénéficiaires doivent faire l’objet d’un suivi et d’un accompagnement renforcé », souligne le rapport. Et à ce titre, la Cour des comptes précise que les contrats doivent avoir « une durée suffisante ». Car selon les Sages, « les contrats courts ne facilitent pas l’accès à un emploi stable ». Au contraire, lorsque cette condition de durée est prise en compte, « la formation et l’accompagnement favorisent une issue positive« , c’est-à-dire le retour à un emploi classique. Or, les magistrats pointent l’insuffisance des mesures de formation.
Dans la pratique, la Cour a pourtant constaté que les pouvoirs publics ont recours à des contrats aidés qui visent, le plus souvent, un objectif de court terme. Ce pilotage à vue permet d’embellir les statistiques plutôt que de lutter réellement contre le chômage. Lire la suite
: Lextimes

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